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L’obligation convertible en action

Première génération

L’obligation convertible est avant tout une obligation classique, caractérisée par un nominal, un taux d’intérêt (fixe dans la quasi-totalité des cas), une durée de vie (en moyenne 4 à 8 ans) et un prix de remboursement.

Mais, et c’est là son originalité, cette obligation peut à tout moment être convertie, selon des modalités définies dans le contrat d’émission, contre des actions nouvelles de la société émettrice (en général 1 obligation pour 1 action).

Intérêt pour l’investisseur

Ces obligations permettent de s’associer au développement d’une société en prenant des risques plus limités qu’en acquérant les actions équivalentes, en contrepartie d’un rendement obligataire plus faible.

Si le cours de l’action progresse, celui de la convertible tend à s’apprécier dans les mêmes proportions. Mais si l’action dégringole, le caractère obligataire de la convertible prend le dessus. Son cours s’établit à un prix plancher en rapport avec le taux en vigueur sur le marché obligataire (on parle de plancher actuariel ou plancher obligataire, qui correspond au cours de l’OC qui offre un rendement actuariel équivalent à celui du marché obligataire).

Evolution du cours d’une convertible : les différents types de convertibles

Après l’émission, ces titres évoluent en bourse en fonction du cours de l’action sous-jacente et des taux d’intérêt. On classe alors les convertibles en 2 catégories :

– Les OC de type obligation ou de type taux, lorsque le cours de l’action est très inférieur au cours de conversion : la convertible se comporte comme des obligations classiques (destinées aux investisseurs défensifs). Son cours sera alors sensible à l’évolution des marchés de taux et de crédit (corporate).

– Les OC de type action lorsque le cours de l’action est proche du cours de conversion : la convertible sera beaucoup plus sensible aux comportements de l’action sous-jacente (destinées aux investisseurs agressifs).

Comment les évaluer

Deux indicateurs peuvent éclairer le choix de l’investisseur :

– Son taux de rendement actuariel : plus ce taux sera faible plus la convertible sera de type action.

– La prime : mesure la différence entre le cours de l’OC et la contre-valeur en actions si conversion. Plus cette différence est élevée, moins les perspectives de plus-values sont importantes.

Remarque

Une OC est cotée en euros, et non en pourcentage du nominal.

Notion de convexité

Une obligation est dite convexe lorsqu’elle permet de capter deux tiers de la hausse de l’action sous-jacente tout en ne subissant qu’un tiers de sa baisse.

Avantages pour l’émetteur

Obtenir des fonds à un coût avantageux, car le taux nominal est inférieur à celui des emprunts de même catégorie (autant de charges financières en moins). Ce taux de coupon plus faible est accepté par les investisseurs du fait du potentiel de plus-value lié à la conversion de l’obligation en action.

C’est le moyen d’émettre des actions à un prix supérieur au cours de bourse. En effet, la faculté de conversion ayant une valeur certaine, le prix d’émission de l’OC est généralement supérieur au cours de bourse. A terme, en cas de conversion, la société aura obtenu une rentrée d’argent frais plus importante que si elle avait lancé une augmentation de capital classique.

Nouvelle génération : Les OCEANE

Les obligations convertibles échangeables en actions nouvelles ou existantes sont une nouvelle génération de convertibles. L’émetteur a la possibilité d’échanger les obligations émises en cas de conversion contre des actions existantes (et non pas forcément contre des titres à créer), qu’il pourra prélever sur son autocontrôle ou sur le marché par un plan de rachat d’actions, voire de panacher les 2 formules.

Il peut ainsi mieux maîtriser le risque, à terme, de dilution de son capital, principal handicap d’une émission d’OC classiques. Elles offrent ainsi la liberté de créer ou non du capital en fonction des besoins.

Les OCEANE représentent plus de 85 % des émissions d’OC.
Les premières OCEANE ont été émises fin 1998 par la SG.

Remarque

Il existe des O.C. synthétiques, créées par les banques et non par les sociétés elles-mêmes.

 

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